RÉFLEXIONS

Développer des idées, inspirer et faire réfléchir

La Catalanité, un rêve

La catalanité au service d'un monde meilleur, imagine, demain, un pays neuf, un pays libéré après 4 siècles d'emprisonnement; un endroit où chacun aura sa chance; un lieu pour apprendre l'Histoire de nos ancêtres, les Angelets racontés par nos petits enfants, en chantant les combats que nos familles ont mené pour retrouver leur paix et parfois la liberté qu'on leur a volé; une terre où on peut récolter dans la dignité et dans le respect de la nature; un pôle culturel, le centre du monde, Perpignan...

Moi, j'ai qu'un rêve, c'est un pays où je peux enfin vivre en paix, en donnant du bonheur aux autres tout en pouvant être ce que je suis sans devoir me justifier, sans voir le déclin de mon identité.

Voilà, ce que je réponds maintenant à ceux qui ne comprennent pas pourquoi je suis catalan et engagé.

  1073 vues

Chanter

Le chant demande une énergie incroyablissime, du travail, de la motivation, une confiance en soi, une maîtrise des émotions, une souplesse, un style et de l'implication. Il révèle notre personnalité, il la développe et l'harmonise. Mais il suffit de manquer une seule chose parmi tous ses prérequis et il y aura toujours quelque chose qui faussera notre voix.

Le chant est aussi nécessaire, il participe à l'échange, à la communication, à la diffusion des sentiments et divertie de diverses façons.

Chanter c'est une forme de liberté.

J'ai encore beaucoup de travail pour rassembler ses prérequis. Et je dois d'abord me libérer de moi-même car c'est mon premier obstacle pour obtenir la confiance en soi, la maîtrise et l'énergie.

  1079 vues

La peur de mourir

On croit que ce sont ceux qui n'ont pas peur de la mort qui peuvent la braver, alors que c'est justement ceux qui la craignent qui feront tout pour rester en vie. Avoir peur de la mort, ce n'est pas une faiblesse. On ne continue pas un chemin sans raison, sans véritable sens. Avoir peur de mourir enlève du sens à la vie, cela ne justifie pas que l'on peut braver tous les dangers, cela ne prouve pas que l'on est plus fort et plus courageux. La vraie valeur d'un geste, c'est de tout faire pour y arriver malgré le risque de perdre quelque chose qui nous ait cher. Les religions ont demandé de ne pas avoir peur pour accepter un au-delà meilleur. Pourtant, que peut-il y avoir de meilleur que la vie que nous avons ? Les horreurs de ce monde ne sont pas la raison pour laquelle on doit perdre espoir sur l'amélioration possible de l'humanité. Il n'y a aucune raison de vouloir perdre ce qui constitue notre vie. On ne veut pas partir d'un monde où l'infinie est vrai, où tout est possible, où le rêve et la réalité pourrait faire qu'un; seulement, certains ignorent que rien n'est impossible. Même si la pourriture et la noirceur de certains actes perpétuent dans nos rangs, on reste des créateurs, des bâtisseurs et non des destructeurs. Seuls quelques fous ont conduit des gens dans leurs projets macabres et les autres ne les ont suivi que par manque de volonté ou par peur, souvent par peur de mourir. Imaginez l'effet que ça fait d'être conduit à l'abattoir, à chaque mètre, on espère que quelque chose change même si tout semble être perdu. Tant que l'on peut vivre sans souffrance, sans handicap, on n'a pas de raison de partir. Ce qui créé des handicaps et des souffrances, ce n'est pas la nature, c'est le regard et notre façon de penser.

Non, nous ne sommes pas les parasites qu'on veut bien nous faire croire, nous avons juste perdu notre véritable chemin. On a été conduit par des gens intelligents qui ont compris l'intérêt de la peur de la mort. Par égoïsme, ils ont conduit les autres à penser à autre chose. Il n'y a rien de divin, il n'y a rien de glorieux, si nous avons le don de prendre, de saisir et de modifier, ce n'est pas dans le but d'équilibrer l'ombre sur la lumière mais d'être les penseurs d'une justesse vitale. Pendant que l'indifférence et l'ignorance habillent notre destin, des hommes et des femmes savent qu'il y a quelque chose à craindre et que rien ni personne ne les empêchera de se détourner de cette peur: la mort. Un billet ne vaut rien face au temps que l'on donne à se tuer à la tâche pour un monde qu'on ne veut pas et qui nous empêche même de penser à notre existence. "On vit comme si on n'allait jamais mourir et on meurt comme si on n'avait jamais vécu" (Dalaï Lama).

Doutez toujours de ceux qui semblent être une pensée majoritaire. Si avoir peur de mourir était une faiblesse, alors qu'est-ce qui nous maintiendrait en vie aujourd'hui ? Notre instinct n'est plus une raison suffisante alors que notre condition humaine prend le dessus de plus en plus, ce n'est plus qu'une vielle commande de notre première nature. Avoir peur de mourir, est-ce cela qui nous maintiendrait en vie puisque nous savons que nous pouvons mourir, que nous en avons conscience ? Oui, sans doute, mais cela donne surtout la couleur que vous pouvez retrouver au fond des yeux de chacun des gens que vous aimez: l'envie de vivre. La peur nous sauve toujours du danger, mais elle pousse aussi certains à se laisser contrôler par elle. De ce fait, j'ai tendance à croire que le sentiment de sécurité est sans doute aujourd'hui plus dangereux que le danger lui-même.

Parce que nous sommes un seul et même monde, malgré l'individualisme, nos choix se répercutent sur les autres.

A méditer.

  942 vues

L'espoir est si difficile à porter

L'espoir est si difficile à porter lorsque l'on voit la passivité de beaucoup. Et pourtant, on ne peut rien lâcher, on ne peut pas se résoudre à se défaire de cette idée: un autre monde, un monde meilleur. Notre sagesse tombera-t-elle sous les masques de ces hommes qui n'ont ni passion ni cœur en regardant ses semblables ? Car si elle doit tomber devant eux, elle donnera naissance à la colère, à la haine, à la souffrance... le renversement de leur système où la vie ne possède qu'une valeur économique pourrait-il se faire avec sagesse ? Devrions-nous les juger ? Que faut-il faire à l'heure d'aujourd'hui alors que tout semble s'effondrer dans le silence de la masse. Nous avançons vers un avenir sombre et pourtant nous espérons encore.

  894 vues

Un changement implique des choix

Il ne faut pas se déconnecter entièrement de la société, d'où la difficulté des gens qui s'indignent, on doit s'éloigner d'un monde néfaste tout en restant proche des gens. Il ne faut donc pas mélanger société et personnes, ce n'est pas pareil, on ne combat pas la même chose, on ne combat surtout pas les gens. On tente de modifier, de changer pour redonner de la valeur aux choses qui en ont perdu. La société change avec les personnes, et ce sont les personnes qui la change. C'est compliqué parce qu'une fois qu'on sort du moule, on devient une sorte de gène, ce qui prouve l'esclavage intellectuel des gens, que les chaînes ne sont plus aux pieds mais dans la tête. J'espère seulement qu'avec le temps, je pourrai influencer les gens, d'une façon la plus digne bien sûr mais dans ce monde, il faut user des armes de la communication: persuader, émouvoir, faire de l'art, être malin... Pour un but aussi vital que celui d'avancer vers un monde meilleur, il faut vraiment faire face à tout, il en va de l'avenir de la planète, de l'humanité et de la vie tout court. Comme disait Franck Lepage: la théorie du complot et tout ça, il y a deux pièges, premièrement, ne pas en voir, et deuxièmement en voir partout. Le combat pour un monde meilleur est aussi difficile que de mener des recherches pour rentrer dans le cerveau humain: en réalité, il faut rééduquer le monde pour que cesse des destructions et des morts inutiles, mais surtout l'exploitation de la vie au profit d'une chose aussi virtuelle et artificielle que l'argent.

  845 vues

Rien n'est défini

Partir pour mieux revenir, loin de tout, se laisser aller à la vie, à l'aventure. L'existence humaine est composée comme une symphonie millimétrée à la seconde près et il est dommage de ne pas prendre un peu le large de la mélodie principale pour composer un solo de temps en temps. Je n'aime pas beaucoup les choses ordonnées et cadrées de A à Z, la nature n'a jamais été cadrée à part pour la vie et ses règles vitales (et encore !). Pourquoi s'enfermer finalement dans une fausse (ou une fosse) perfection quand même la chose la plus parfaite dans la nature est magnifique dans toute sa imperfection ? Se sentir vivre, c'est aussi sortir d'une vie artificielle qui devient si banale qu'aujourd'hui nous ne vivons que par procuration d'un système qui nous a rendu drogué au confort néfaste dont le prix a payé est cher, puisque la vie se résume à l'argent, au travail, aux papiers administratifs, aux devoirs. Pourtant je suis convaincu que nous n'avons pas besoin de tant de "logiciels" dans nos têtes et qu'il est possible de s'en défaire pour se créer son confort sans cette idée de consommation forcée et toujours trop envahissante. Parfois nous ne sommes que le reflet de cette consommation à tel point que nous nous consommons aussi les uns les autres, comme des cannibales et des monstres enragés qui ne se comprennent plus. Aveuglé moi aussi par ce monde qui est façonné d'une poigne de fer et de violence mais caché par les sucreries des discours et des promesses, j'ai décidé de partir quelques jours pour donner raison à mes principes: le naturalisme. C'est une idée qui cherche à reconduire l'être humain à ses origines naturelles pour vivre en harmonie avec tout mais avec sagesse et tolérance.

J'espère qu'un jour nous nous entendrons sur l'idée qu'il ne faut pas attendre pour mener ce large navire vers un monde meilleur et qu'il faudra en être tous les capitaines. Mais ce qu'il faudra surtout comprendre, c'est que nous n'avons plus le temps d'attendre. Le pouvoir de changer le monde est ancré dans chacun, si vous pouvez lever une main, un pied, un doigt, la tête, vous avez le pouvoir. Et dites vous bien une chose, ceux qui vous en empêchent et qui ont raison de vous, c'est que vous leur avez donner ce pouvoir.

Rien n'est défini, tout change, tout n'est qu'une question d'idée, d'imagination et d'un peu de sensibilité.

  873 vues

Petit écureuil

Petit écureuil, je t'ai vu, tu m'as regardé, je conduisais, tu étais de l'autre côté de la route. Tu as traversé sur un passage piéton comme si tu savais à quoi cela servait, j'ai freiné lentement, anticipant ton trajet et tu as continué à me regarder. Je me suis arrêté et tu as tourné la tête pour regarder devant toi l'air un peu effrayé mais malgré cela, tu savais au fond que si j'avais continué à rouler vite, je t'aurai écrasé. C'est avec un petit mouvement de la tête que tu m'as fait comprendre ce petit mot que les humains ont parfois oublié: "merci".

A toi l'ami de la nature. Courage...

  826 vues

Recherche

Catégories

Citations
Citations
573 article(s)
Réflexions
Réflexions
47 article(s)
Poésies
Poésies
41 article(s)
Blog
Blog
31 article(s)
Critiques
Critiques
7 article(s)
Fictions
Fictions
3 article(s)