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Citation du Jour

Poésies

Faudrait-il que l'on s'aime

La douceur de la nuit abrite mes pensées

Je suis entre le bonheur et le désespoir

Je pleure, je ris et puis je me laisse aller

Tu en es un peu la cause sans le savoir


Mon visage s’éclaire d’un joyeux sourire

J’imagine pas à pas un destin radieux

J’y vois un peu tout le bonheur auquel j’aspire

Que je vois sans cesse dans le fond de tes yeux


Mes mains tremblent d’une froideur venue de loin

Je me sens souvent un peu seul parmi les gens

Je ne peux pas crier, mon cœur en est témoin,

Tu es un peu le silence que je ressens


Je revis dans des récréations puériles

Sur un grand arbre je n’ai pas peur de grimper

Et monter à cette branche la plus fragile

La plus haute, juste pour pouvoir t’observer


Je tombe dans une triste mélancolie

Au creux d’un vaste trou noir de mon existence

Je ne saurai te dire par quelle folie

Les couleurs de la vie me manquent en ton absence


Souvent, mon âme dansote avec les nuages

Pour négocier la transparence d’un bleu ciel

Et adoucir avec grâce le paysage

Pour te donner un brin de rayon de soleil


L’orage gronde encore au-dessus de ma vie

Il n’a jamais cessé de pleuvoir dans mon cœur

Et pourtant, que m’importe les intempéries

Tu me donnes l’espoir de voir un jour meilleur


Or, vois-tu, tu es un peu l’ombre et la lumière

Tu es mon chagrin et toute mon espérance

Mais mes mots ne sonnent que comme une prière

Car tu ne sais que la moitié de ma souffrance


Je te croise parfois, tard dans les nuits profondes

Alors, je fais en sorte qu’elles se prolongent

Car là-bas, nous refaisons ensemble le monde

Et ainsi nous nous aimons l’espace d’un songe

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